Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

MONDE

Activement recherché depuis plusieurs mois, Mimi Ould Baba Ould Cheikh est mis aux arrêts ce jeudi 12 janvier, dans le Nord du Mali par des militaires de la force française Barkhane. Il est en effet, considéré comme un des organisateurs présumés de l'attentat de Grand-Bassam. Un attentat perpétré le 13 mars 2016.

Cette arrestation a été opérée dans la localité de Gossi. C'est du moins, ce qu'a révélé une source de sécurité malienne, précisant qu'il s'agit de l’un des «cerveaux de l’attaque de la localité de Grand-Bassam».

A en croire cette source sécuritaire, Mimi Ould Baba Ould Cheikh était suivi « depuis quelques mois. Il est allé un moment en Algérie. Il est revenu à Gao avant de prendre ses quartiers à Gossi. C’est lui qui a mobilisé les hommes, les moyens, le plan pour attaquer Grand-Bassam ».
Selon la même source, « Les militaires français sont en train de l’interroger ». Il devrait ensuite se retrouver entre les mains des autorités sécuritaires maliennes.

Du côté de la Côte-d'Ivoire qui a fait les frais de son ingéniosité satanique, l'on calme que « les éléments collectés par les services ivoiriens, la collaboration avec les services maliens, l’expérience et l’équipement des forces françaises ont permis d’opérer cette grosse prise ».

Pour sa part, le ministère français de la Défense, joue la carte de la retenue, préférant sans doute attendre le cadre qu'offrira,  le 13 janvier, le sommet Afrique-France à Bamako autour notamment de la problématique de coopération dans le domaine militaire et de la sécurité. Signalons qu'un autre homme, présenté lui aussi comme un des organisateurs présumés de l’attentat et identifié comme Kounta Dallah, de nationalité malienne, est toujours recherché.

A noter qu'au total, ce sont plus de 80 personnes qui ont été interpellées en Côte d’Ivoire dans le cadre des enquêtes sur cette attaque terroriste à Grand-Bassam qui a fait suite à une autre survenue – le 15 janvier 2016 - dans la capitale burkinabè Ouagadougou où 30 morts ont été enregistrés.